Erreur d’appréciation

 

Lorsqu’il est question de participation, la tendance est de penser à un effort financier alors que pour chaque projet qu’il soit professionnel, créatif ou relationnel cela nécessite une forme d’investissement : en temps, en énergie et surtout un considérable engagement émotionnel.

Là où le bât blesse, c’est lorsqu’à moyen terme le bénéfice réalisé est bien inférieur à ce qui était prévu, quelques fois le résultat se trouve être largement déficitaire.

Il faut bien avouer qu’en amour comme en affaires, le retour de bâton est difficile à encaisser.

À ce moment-là on comprend le profond désarroi qui a poussé des Golden Boys de la crise de 1929 à se défenestrer.

En effet, la débâcle doublée de la honte de s’être laissé berner par une offre bien trop alléchante ressemble en tout point à une désillusion amoureuse.

Car jusqu’au dernier moment, malgré la chute vertigineuse du taux de rentabilité on s’est accroché inexorablement au stupide espoir du Jack Pot.

 

                                                               … tomber pour mieux se relever….

Féminisme ?

 

Certaines associations féministe sont comme toutes autres idéologies humanistes persuadées de parler au nom de ce qui est juste, alors qu’en réalité leurs propos et leurs actions ne reflètent que leurs propres opinions et surtout leurs visions des choses qui sont directement liées à leurs bagages émotionnels.

De plus, pourquoi perdre un temps précieux en polémique pour des choses aussi futiles que des représentations artistiques portant soi-disant atteinte à l’intégrité de la femme alors qu’il s’agit au contraire de leur rendre hommage.

Puérils batailles par rapport aux problèmes bien plus préoccupants qui mériteraient d’être traités à travers le monde ou les femmes sont brutalisées en toutes impunités.

Malheureusement, loin des yeux, loin de l’horreur !

Pour en revenir au chimérique slogan égalitaire, il serait temps d’arrêter d’imposer une idéologie qui a déjà fait perdre un privilège au « sexe faible » en imposant le « Madame » dès la naissance alors que pour les plus libérées le « Mademoiselle » permettait d’affirmer une indépendance et surtout une différence largement méritée.

D’ailleurs qu’elle idée saugrenue de vouloir absolument se rabaisser à être l’égale de l’homme.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                           …  lol…

Jeux interdits

 

Il est surprenant de constater à quel point et ce malgré l’évolution des mœurs, il est difficile pour certains d’assumer ce qui les enivre alors que cela fait partie intégrante de leur personnalité.

D’ailleurs les croyances et principes de ce qui est acceptable ou pas, font cruellement obstacle à l’épanouissement personnel.

Malheureusement, il y a des plaisirs qui sont toujours considérés comme déviants car trop éloignés de l’enseignement des pairs.

C’est pourquoi, il arrive de s’adonner à la luxure avec une personne consentante, qui une fois l’acte finalisé laisse apparaitre une moue pleine de culpabilité qui n’est autre que le reflet de la panique de ne plus coller aux normes d’une tribu moralisatrice.

Car pratiquer c’est une chose, mais l’admettre en est une autre !

Pourtant l’époque des positions jugées acceptable est bien révolue. Place à l’innovation est aux expériences de toutes sortes ou il est possible de repousser les limites à sa guise.

Il se trouve que le sexe est une affaire de goût tout comme l’achat d’une voiture, d’un appartement ou le choix d’un métier.

C’est pourquoi il est totalement absurde de prendre en compte ce qui pourrait choquer les proches, surtout que ce qui ce passe dans l’intimité ne les regarde en aucun cas.

D’autant plus qu’il est primordial de s’accepter tel qu’on est et non tel que les autres voudraient que l’on soit.

 

…quand il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir…

Chance ou loose ?

 

Un certain scepticisme fait fréquemment son apparition à la vision d’un couple uni depuis l’adolescence.  C’est pourquoi, plusieurs idées saugrenues traversent alors l’esprit fureteur :

–  Les pauvres, si ça se trouve ils n’ont jamais fait l’amour avec                   quelqu’un d’autre….

–  Sont-ils ensemble par confort ?

–  Peut-être par peur du changement ?

–  Ça doit être d’une monotonie affligeante…

–  C’est kitsch !

Pourtant en y regardant de plus près, des réalités émérites émergent.

–  Sacrés veinards de tirer le gros lot du premier coup !

–  Ces deux-là s’aiment et se respectent démesurément, de manière à traverser les affres de la vie sans jamais faillir.

–  Ils ont su trouver des solutions pour se réinventer à chaque transition…

–  Leur sexualité évolue grâce à une complicité immuable.

–  Une certaine sérénité se dégage de cette union.

Finalement l’ancien modèle de relation n’est peux être pas si ringard.

 

                 … il suffit d’ entretenir la flamme…

Erreur d’arbitrage

 

Trop souvent le désappointement fait une apparition fracassante au moment béni de la rencontre avec l’ âme sœur, quand une armée de mauvaises langues se ligue contre l’élu(e) dans le but de « protéger », tout en poussant subtilement à la culpabilité.

En y regardant de plus près, ces mesures extrêmes sont elles vraiment imputables à l’éventualité de voir souffrir un proche ?

Ne serait-il pas plutôt question de la crainte que s’échappe un            individu d’une quelconque emprise en le découvrant plus épanouie ailleurs que dans la sphère habituelle ?

Peut-être que voire son analogue s’accomplir là où l’on a soi – même échoué, renvoi inexorablement à une profonde frustration.

Pourtant, il serait judicieux de se montrer heureux de l’enjouement des personnes que l’on aime, sinon plus rien n’a de sens.

 

                                             …l’amour ne divise pas, mais multiplie…

Expression

 

Dans la frénésie d’un accouplement chacun trouve sa manière              d’illustrer l’extase.

Certains jouiront dans un silence absolu, là où d’autres se déchainent comme dans un stade un jour de finale de coupe du monde.

N’empêche qu’il est beaucoup plus aisé de donner du plaisir à un ou une partenaire qui extériorise sa satisfaction plutôt qu’à quelqu’un qui reste dans la retenue.

Certes ce n’est pas forcément évident de se désinhiber, peut-être par crainte du ridicule ou encore du qu’en dira-t-on, si par le plus grand des hasards l’ouïe affinée de la concierge capte l’exubérance.

Pourtant comme pour la douleur, les cris s’avèrent libérateurs.

Toutefois il ne s’agit pas de meugler pour se donner de la consistance, mais bien d’oser aller au maximum de ce que peut procurer         l’abandon le plus total.

                                                                                        …on se lâche …

Magnétisme

 

Au gré d’une rencontre, arrive un moment céleste durant lequel un simple regard change l’avenir.

L’envoutement est immédiat, aucun mot ne peut rivaliser avec cette puissance expressive.

Il est légitime qu’un tel pouvoir fasse peur.

Cependant, paralysé la fuite devient impossible face à cette énergie qui transperce de part en part en anéantissant toute forme de résistance.

Ne reste plus qu’à capituler, lâcher prise pour le meilleur et le pire, à plus forte raison que les yeux sont le miroir de l’âme.

                         

                                                                                    … divine emprise…

Frustrations féminines 4

 

Dans une équipe, même soudé, la suffisance n’est pas toujours atteinte dans le bon timing.

Pour preuve une situation à la fois récurrente et particulièrement insatisfaisante, lorsque l’explorateur apaisé s’endort dès que les plus hautes cimes viennent d’être atteinte, alors que sa partenaire attend au minimum une deuxième ascension.

Alors comment faire pour soulager ce besoin de reprendre de l’altitude : ignorer la soif  du vertige ou se refaire une petite virée en solo dans les hauteurs en toute discrétion pour ne pas froisser l’ascensionniste ?

Au bout du compte aucune de ces deux options n’est la meilleure étant donné qu’ il suffirait pour monter longtemps avec la même cordée, de décrocher deux ou trois grimpettes d’avance.

Cependant il ne s’agit pas d’égocentrisme, mais comme pour n’importe quel accomplissement il faut encore et toujours repousser les limites.

 

                                                                …. bonne escalade…

Mariage

 

Quel sens donner de nos jours à cet engagement qui par le passé était sacré ?

Sachant qu’à l’heure actuelle la cérémonie est de l’ordre de la profusion, reléguant aux oubliettes la force des promesses de soutien et de sagesse.

L’orchestration de cette magistrale organisation n’arrive pourtant pas à masquer la désastreuse réalité : la tendance est de signer pour le meilleur et de tourner le dos au pire.

En effet, la fuite des obligations est facilitée par la simplification des divorces.

Il est tellement plus arrangeant de recommencer avec une autre personne dans le mirage d’une relation idyllique que de se serrer les coudes.

Dires que les générations futures malgré le rallongement de la durée de vie ne fêteront certainement plus les noces de palissandre, d’ailleurs pour la plupart il relève du miracle d’atteindre l’étain sans encombre !

À quand le retour du vivre vrai plutôt que de s’obstiner à se donner en spectacle en tentant de ressembler aux stars d’une lamentable émission de téléréalité.

                                                                                                                                                                                                                          …navrant zapping …

Morceau choisi

 

Au risque de paraître ignoble il faut avouer que quelques fois l’unique délice d’un amant soit sa queue.

Il est alors complexe, quand on aime qu’un seul bout, de priser la viande sans saveur qui accompagne la saucisse premier choix.

Si encore la tête de veau était en mesure de soutenir une conversation ou d’avoir une petite note d’humour de temps à autre, mais malheureusement rien à signaler sur l’étal.

À croire que lors du croisement le choix a été fait de tout miser sur l’andouillette dans le but de satisfaire un appétit vorace.

 

                                                                               … gare à l’indigestion…