Recueil de nouvelles

Succulence de l’érotisme au féminin

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Ce recueil de 24 récits regroupe une majorité d’inédits ainsi qu’une sélection de récits publiés sur ce site.

Disponible en suivant ces liens:

https://www.createspace.com/6681467

kindel

Révélations sensuelles:

Découvertes de sensations aussi intenses qu’exceptionnelles.

Pauses érotiques :

Moments de détente sexy pour femmes actives.

Pulsions charnelles:

La difficulté de résister à d’irréfutables attirances aussi  puissantes qu’immorales.

Lieux aphrodisiaques:

Certains endroits anodins peuvent devenir des terrains de jeux  hautement sensuels.

 

Emma

 

Couverture_EmmaEmma est une magnifique créature qui apprécie l’indépendance que lui procure son emploi et assume totalement sa sexualité libérée.

Après avoir passé plusieurs années dans des lieux paradisiaques aux quatre coins du monde elle souhaite changer de vie pour revenir dans la capitale et ainsi se rapprocher de ses enfants devenus adolescents qui vivent avec son ex-époux.

La jeune femme était consciente du bouleversement qui allait s’opérer suite à son changement de société mais ne s’attendait à aucun moment en tant que célibataire déterminée à rencontrer une personne qui allait la transformer profondément et cela malgré de nombreuses barrières.

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Emma par Ewenn Mathis Format papier:

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Emma par Ewenn Mathis Eboock

Maladie d’amour

 

Un peu partout dans les salles d’attente s’affiche une campagne de sensibilisation pour lutter contre les IST. De ce fait, on peut légitimement trouver navrant que malgré tous ces efforts de communication les chiffres de contamination soient continuellement en hausse.

Comment traduire cette insouciance ?

En y réfléchissant ces études sont peut-être tout simplement révélatrices d’une sexualité plus intense et diversifiée que par le passé, assorti d’une fâcheuse tendance à minimiser les risques.

De surcroît ce ne sont pas que les jeunes qui font exploser les chiffres.

Il se trouve que les adultes mures supposés « raisonnables » ont une sexualité de plus en plus débridée.

D’ailleurs avec le rallongement de l’espérance de vie ça fornique encore, tant que faire se peut, en maison de retraite.

Sans oublier que, comme pour les fécondations accidentelles même en se protégeant le risque zéro n’existe pas.

Quelle est la solution, arrêter de faire l’amour pour être sûre de se maintenir en bonne santé ?

Dans ce cas il faudrait également cesser le travail qui est une activité prétendu dangereuse, entre les accidents, les risques psycho-sociaux, les TMS et bien d’autres affections.

En attendant il est mieux accepté par l’entourage de succomber des suites d’une vie de labeur que d’une vie de débauche…

 

                                                                                …mourir de plaisir…

Coup de gueule

 

Une fois n’est pas coutume, je partage exceptionnellement un ressenti brut reflet de mes propres états d’âme.

Après avoir non seulement côtoyé mais surtout pratiqué un nombre significatif de mâles d’horizons divers et variés, je reste toujours scotché par leur improbable logique, plus précisément par tous ces actes que légitimement je n’arrive pas à trouver rationnel.

Il se trouve que la liste est longue…

Je sais bien que les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la même manière, malgré cela j’en arrive toujours et encore à me demander s’ils sont cons ou s’ils le font exprès !

Non mais vraiment, quelqu’un peut m’expliquer comment il est possible d’être continuellement à ce point à côté de la plaque ?

Pourtant armée d’une incroyable patience je ne compte plus les heures passées à expliquer le pourquoi du comment afin qu’à l’avenir la relation soit plus sereine.

Eh paf ! La même boulette revient dans la demi-journée. D’ailleurs à ce niveau-là je ne considère plus cela comme une bourde mais plutôt comme une déclaration de guerre.

À moins qu’il ne s’agisse tout simplement d’une méthode d’auto sabordage. Dans ce cas il faut vraiment être un brin maso pour s’infliger continuellement les mêmes controverses.

Mais bordel, pourquoi c’est toujours à la femme d’arrondir les angles ?

 

                                                … ça fait du bien de le dire…

Frustrations féminines 8

 

Le sujet abordé aujourd’hui va certainement froisser bon nombre d’individus, malgré tout il s’agit de l’affligeante réalité.

La plupart des femmes tous âges confondus sont fatiguées de sacrifier les plus belles années de leur vie auprès de conjoint désespérément immature.

N’en pouvant plus d’être sur tous les fronts pendant que ces Messieurs se pavanent avec leurs acolytes tout en escomptant de la reconnaissance quand ils daignent se prendre le temps d’offrir du plaisir machinal dépourvu de saveur.

Pourtant toutes ont sincèrement aimé leur compagnon, cependant de déceptions en déceptions leur cœur s’est asséché.

Inexorablement les tentatives de dialogues restent stériles car dans l’ensemble les hommes sont persuadés qu’un couple fonctionne encore sur le modèle de leurs aïeux, comme si l’émancipation des femmes leur avait échappé.

Accablées certaines choisissent de vivre seules après avoir fait la balance de ce que leur a apporté, ou plutôt ce que leur a coûté leur union. D’autres refont leur vie avec une personne du même sexe pendant que les plus résignées se morfondent dans leur désastreux mariage en luttant pour ne pas sombrer dans une profonde dépression.

Ce qui est le plus douloureux c’est quelles se sont toutes montrées patientes et compréhensives pour maintenir la chaleur d’un foyer avant de réaliser à quel point elles étaient malheureuses pour la simple raison que l’amour ne peut survivre sans harmonie.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  … déplorable défaillance…

Modern Love

 

La légende prétend que les femmes sont fleurs bleues mais il semblerait que les rôles se soient quelque peu inversés ce qui expliquerait en partie une certaine difficulté à composer.

D’autant plus que la plupart des hommes s’obstinent à  incarner le chevalier blanc sauveur de prudes princesses, alors que ces dernières sont actuellement plutôt dans la maxime aventurière sans scrupules.

Le problème est que sous la réplique d’un héros de Marvel se trouve un petit cœur fragile qui rêve secrètement d’amour et d’eau fraiche, ce qui est l’antithèse d’émancipation et nuit sauvage prôner dans les magazines féminins.

En conséquence, pour trouver l’équilibre il va falloir que les mâles acceptent d’avoir non seulement perdu leur rôle de protecteur et qu’en plus ce seront dorénavant exclusivement les femelles qui choisiront leurs partenaires.

 

                                                                                   …le nouvel ordre

Délicieuse fontaine

 

Les femmes découvrent cette bénédiction généralement par hasard et trop souvent tardivement comme si une déterminante maturité était nécessaire pour accéder à ce ruisseau.

Malgré cela, pudiques, certaines ressentent à tort de la honte la première fois.

Quand bien même les hommes considèrent usuellement cette spécificité comme le cadeau ultime ce qui leur procure une énorme satisfaction.

Incontestablement sentir et voir ce liquide tiède et doux se déverser équivaut à un gage d’aptitude à entraîner leur partenaire vers un abandon total.

La destinée d’une rencontre, la différence de technique, d’anatomie ainsi que le pouvoir de l’attirance sont autant de facteurs favorisant cet état divin qui ridiculise les quelques mm³ d’éjaculation masculine.

Car non seulement les giclées sont bien plus abondantes et aisément répétitives mais de surcroît ces sécrétions sont exclusivement réservées au plaisir et non à la procréation.

Ce qui mène à la conclusion que le sexe est bel et bien un besoin physiologique tout autant si ce n’est plus qu’un mécanisme de reproduction.

…. alerte inondation…

Ludivine

 

Afin de commémorer dignement les cinq ans de leur couple, Marius a offert un weekend romantique à la femme qui illumine sa vie.

De revenu modeste cela a été un gros sacrifice pour lui, mais à force d’heures supplémentaires dans une petite industrie, il a réussi à épargner la somme nécessaire pour vivre deux nuits paradisiaques au cœur de la nature.

Ludivine ne s’attendait pas à une telle surprise, tout au plus espérait-elle une soirée restaurant avec un bouquet de fleurs.

Cette merveilleuse preuve d’amour la comble de bonheur, le lieu est idyllique et en totale harmonie avec ses valeurs.

Cabane en bois en bord de lac avec pour seuls voisins la présence de spécimens issus de la faune local : canards, hérons, martin-pêcheur. De temps à autre des clapotis dû à des poissons gigoteurs transgressent le calme absolu.

Les yeux de la jeune femme s’emplissent de larmes lorsqu’elle découvre le bain nordique, les pétales de roses et le champagne :

– Merci mon cœur, c’est grandiose !

– C’est à la mesure de l’amour que j’éprouve pour toi mon ange…

Immédiatement, elle fait le lien avec les nombreuses heures de travail de son chéri.

– C’est donc pour ça que tu trimais tant.

– Oui ma douce, rien n’est trop beau pour toi.

Dire que ses copines trouvaient ce mec totalement ringard au début de leur relation, toutefois entretemps il a prouvé à maintes reprises qu’il méritait largement son amour.

Ça n’a d’ailleurs pas été facile de conquérir la belle, qui avait bon nombre de prétendants.

Pourtant à force de persévérance Marius a su faire la différence. Il a immédiatement été attiré par son sens de la morale et son intelligence, qualités plus importantes à ses yeux que le physique avantageux dont elle est pourvue.

Tout comme Ludivine qui d’échec en échec, a fini par comprendre que l’essentiel n’était ni la beauté, ni le compte en banque.

Ce gars ne colle certainement pas aux critères de sélections de son entourage par contre, il serait capable de déplacer des montagnes pour lui être agréable. Ce qui de nos jours est plutôt rarissime.

Lorsqu’elle a officialisé sa liaison, leur amis respectifs ne leur donnaient pas six mois, pourtant, malgré toutes leurs différences ils ont déjoué tous les pronostics.

D’autant plus que personne ne comprenait pourquoi une si belle plante avait choisi ce rouquin un peu pataud atteint de gros troubles de la vue l’obligeant à porter des lunettes disgracieuses.

Sans oublier que ses revenus ne font rêver personne et que sa simplicité est totalement démodée, ce qui permet à Ludivine de dormir sur ses deux oreilles, la dégaine de Marius n’appâte aucune rivale.

Cependant leur amour a grandi de jours en jours, le jeune couple a fini par se marier trois ans après leur rencontre.

Car ce que le commun des mortels ignore, c’est que sous l’apparence d’une grenouille se cache un prince charmant.

Jamais Marius ne s’est montré irrespectueux, il est d’une patience hors norme et malgré des journées harassantes, il veille à faire sa part de travaux ménagers.

Le couple a trouvé son équilibre dans la complémentarité. Ludivine gagne plus que son homme, mais cela n’a pas d’incidence sur leur relation.

L’une apporte sa douceur et son discernement, tandis que l’autre met son courage et ses qualités manuelles à profit. Ils ont d’ailleurs déniché un petit nit douillé qu’ils ont retapé avec soins.

Au fil du temps, les amies de Ludivine ont réalisé la chance qu’elle avait d’avoir trouvé pareil époux.

Par contre, la jeune femme se garde bien de divulguer les talents cachés de Marius, non seulement c’est un cuisinier hors paire mais également un amant spécialement performant.

Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Heureux d’être ensemble, les tourtereaux ont toujours quelques choses à se raconter. C’est ainsi qu’ils dinent tranquillement au grand air, sans aucun repère au monde moderne.

Le temps semble suspendu, un monde parfait en somme.

Après deux verres de Champagne Ludivine à la tête qui tourne, ce qui fait bien l’affaire de son conjoint qui rêve de lui faire l’amour au clair de lune dans l’énorme bassine en bois.

Pas de chance, malgré l’ivresse, elle se souvient du règlement :

– Que des bisous dans le bain !

Par moment le sens de la rigueur de sa chérie l’agace :

-Bébé, on s’en fout, personne ne le saura.

-Moi je le sais, c’est défendu, donc on ne le fait pas !

Fidèle à lui-même Marius ne s’énerve pas. Néanmoins une petite voix lui dit que lâcher huit cents boules pour deux nuitées quand tu en gagnes difficilement mille cinq par mois, ça trou déjà le cul, mais si en plus tu ne peux pas réaliser ton fantasme ça devient carrément ridicule !

Toutefois l’homme ne s’avoue pas vaincu.

-Bon, comme les bisous sont tolérés…

Marius se rapproche de Ludivine pour l’embrasser avec fougue, la drastique en perd son latin, décidemment son amour a plus d’un tour dans son sac.

Lorsqu’après quelques minutes de baisers langoureux, il glisse une main dans le maillot de sa compagne cette dernière proteste :

-Chéri non ! Pas dans l’eau !-

-Oh arrêtes, tu en as envie autant que moi.

-Pas dans le bain, c’est in-ter-dit !

Il ne peut s’empêcher de penser que la femme de sa vie est une chieuse, mais bon, il l’aime tel quel.

Du coup, il l’agrippe pour l’installer sur le bord de l’énorme baignoire, lui enlève son maillot « obligatoire » avant de la pénétrer sans sommation.

Ce subtil mélange de mari respectueux et d’amant puissant la fond toujours chavirer.

Ludivine adore ce genre d’initiative, sous ses airs de nounours se trouve une bête de sexe.

Son homme c’est un mâle, un vrai !

Pour sa part Marius est toujours sidérer par la logique atypique de Ludivine : le règlement du domaine exclu de manière subtile de copuler dans le spa, mais comme il n’est nullement spécifié qu’il est prohibé de forniquer en dehors, sa belle s’éclate sans retenu.

C’est pour ce genre de chose qu’il l’adore.

En tout cas la combinaison romantisme – champagne – exhibitionnisme procure son premier orgasme à l’incompréhensible.

Marius est fier de sa prestation, trois coups de reins et voilà Ludivine en orbite. Le weekend s’annonce haut en couleurs.

Afin de varier les plaisirs, il se retire, la lèche un peu, puis la retourne pour la plaquer contre les planches en bois avant de la reprendre d’un assaut puissant.

-Mon dieu, Marius, c’est si bon…

-Pour moi aussi mon amour…

L’ouvrier a toujours kiffé ce vagin avenant, en ce moment particulièrement gratifiant il prend pleinement conscience d’être un veinard, ses nombreuses heures de travail sont largement récompensées.

Pour lui le comble du bonheur est de faire l’amour en extérieur car la nature à toujours beaucoup compté dans sa vie. À son contact, il s’emplit à chaque fois d’une joie intense, d’autant plus que cet endroit est d’une très grande beauté.

Tout est parfait : l’eau ruisselante, le vent dans les arbres, la douce chaleur d’une nuit d’été et bien sur sa femme superbe qui gémit, empli par son énorme bite.

Il ne peut s’empêcher de la contempler, ses cheveux noirs ondulés entourent son beau visage et mettent en valeur ses grands yeux bleus.

Il agrippe la jeune femme par les seins, puis s’amuse à titiller la pointe des mamelons avec le bout de ses doigts.

Ludivine redécolle instantanément, en exprimant à pleins poumons cette allégresse qui l’inonde.

Une fois qu’elle reprend partiellement ses esprits il l’a dirige vers un fauteuil du salon de jardin, son tour est maintenant venu de profiter des faveurs de l’être aimé.

Il s’installe confortablement pour qu’elle puisse le chevaucher. Elle se tient aux accoudoirs pour garder l’équilibre. Pendant cet exercice plaisant, Marius ronronne comme un petit chaton.

Ce corps frêle qui s’embroche sur son membre proéminent le rend fou de plaisir. Toutefois il est hors de question qu’il s’abandonne avant d’être totalement sûr que sa dulcinée soit en mesure d’atteindre une troisième fois l’Eden.

Ce coït intense dure encore quelques minutes, Ludivine est en sueur, elle connait parfaitement les zones sensibles de sa paroi vaginale et ne se prive pas d’en exploiter les sensations les plus folles.

Elle gère la pénétration d’une main de maître afin de retarder sa jouissance, ce qui lui est impossible quand son homme l’honore avec toute sa puissance, reléguant ses anciens amants à l’appellation « petits joueurs ».

Il semblerait qu’elle ait trouvé la queue parfaite, celle qui lui aura permis de découvrir sa vraie sensualité. L’appendice de son mari étant à la fois d’une divine largeur et d’une longueur redoutable.

Plutôt pudique par le passé, la jeune femme s’est transformée en amante décomplexée depuis la première fois qu’elle s’est donnée à l’homme de sa vie.

À l’approche du point culminant, elle s’empale de plus en plus vite. Son corps luisant se met à trembler. C’est le signe qu’attendait Marius pour s’autoriser l’extase qu’il formule dans un brame singulier.

Totalement rassasiée, Ludivine s’effondre sur son époux.

Les amoureux restent tendrement accolés à profiter de cette légèreté. Soudain l’assouvis aperçoit une silhouette derrière un arbre à une cinquantaine de mètres de leur cabane.

-Mon cœur je crois que quelqu’un s’est rincé l’œil.

-Rien à craindre chéri, puisqu’on n’a pas fait l’amour dans le bain !

Renaissance

 

En cette année 2018 la journée de la femme prend une nouvelle dimension.

Excédé par l’exploitation ordinaire, un mouvement féministe égalitaire de grande ampleur s’est mis en marche grâce aux nombreuses personnes qui depuis quelques mois trouvent la force et le courage de dévoiler les agissements dont elles ont été victimes.

Il n’est d’ailleurs pas seulement question de lutter contre les violences physique ou morale mais aussi de réprimer toute forme d’inégalité subite depuis trop longtemps.

Car tout comme pour les personnes de couleur, les trouillards n’ont trouvé d’autres solutions que de réfréner et surtout manipuler de manière abjecte toute intelligence supérieure à la leur.

De la même façon que dans le règne animal où sévit l’abominable logique de la loi du plus fort, dans la bonne société c’est le plus fourbe qui domine en ne reculant devant aucune infamie pour arriver à ses fins.

Ce qui implique que ce ne sont pas les plus méritants qui sont le mieux payé, ni les plus intelligents qui prennent les décisions et certainement pas ceux qui crient le plus fort qui ont raisons.

D’ailleurs pour le moment ce n’est guère que dans les fables que la clairvoyance féminine l’emporte sur la cupidité masculine.

Somme toute il y de l’espoir pour un avenir meilleur, sous condition de se serrer les coudes en avançant de façon rationnelle en jugulant la colère et les règlements de comptes.

Les réseaux sociaux et les médias étant des armes de combat massives, il faut s’en servir avec parcimonie et surtout ne pas faire ce qu’on reproche aux hommes en lynchant « les coupables », semblablement à l’horrible sort des femmes lapidées en place publiques.

 

                                  …la fin ne justifie pas les moyens…

Pouvoir et gloire

 

Contrairement à ce que l’on essaye de nous faire croire ce ne sont ni l’argent ni le pouvoir qui dirige ce monde, mais bien le sexe.

En substance certaines professions font leviers et permettent à des individus dépourvus de charmes et de qualités de faire de magnifiques rencontres, même si être contraint à fournir tous ces efforts pour assouvir un besoin élémentaire n’est pas glorieux.

Le plus sinistre c’est que ce genre de plan fonctionne à merveille. Comme pour cette défunte rock star qui se sachant peu gâté par la nature affirmait fièrement avoir choisie cette voie pour « consommer de la chatte ».

Malheureusement d’autres spécimens de la même espèce sévices dans toutes les classes sociales en allant fréquemment jusqu’à profiter de la détresse d’autrui.

Ces prédateurs arrivent toujours à leurs fins, soit en suscitant l’admiration soit en employant la force. Le risque d’être inquiété étant quasi nul jusque-là.

En définitive ces nuisibles majoritairement masculins souffrent d’un gros handicap relationnel.

Cependant une fois que la parité sera effective les femmes ne seront plus en reste. Les déviances n’étant pas réservées à un seul genre.

Certaines opportunistes se sont d’ores et déjà attelées à la tâche.

 

                                                                          … abject néanmoins factuel…

Amitié

 

Plutôt baroque qu’est l’interprétation que font les esprits qui se disent pure lorsque deux femmes entretiennent une entente complice qui résiste courageusement des années durant malgré les bourrasques.

Inévitablement la rumeur d’un rapport physique se propage.

En pratique il est plus facile de dénigrer que de chercher à comprendre que la sympathie entre deux êtres d’instruction, d’âges ou de cultures distinctes, est non seulement possible mais surtout enrichissante sans pour autant avoir besoin de partager des jeux érotiques.

À l’évidence tout le monde n’a pas la chance d’avoir une ou même plusieurs amies assez proches à qui confesser sans retenue les joies et les tourments.

Les raisons de ce manque sont tristes et nombreuses, à tout un chacun d’en trouver les explications en adéquation avec sa situation.

Toujours est-il que l’engagement conjugal ne peut justifier cette carence, les deux relations étant assurément complémentaires.

Surtout qu’il est indispensable de garder une cour de récréation, à plus forte raison qu’il y a des sujets qui ne peuvent être entérinés par le conjoint.

D’ailleurs les hommes ont aussi des liens qui pourraient sembler douteux, cependant cela n’engendre que rarement des ragots.

 

                                                        … les petits esprits parlent des gens…

Maîtresse

 

Certaines femmes portent l’étiquette de cette dénomination qui est souvent considérée à tort comme peu glorieuse, alors qu’il s’agit clairement de l’affirmation d’une personnalité indépendante.

La liaison avec un homme marié n’est d’ailleurs plus du tout vécue comme une fatalité, mais bien comme une opportunité car en plus d’avoir un lien fort et intemporel il reste suffisamment d’espace pour d’autres rencontres.

En effet, elle est bien loin l’époque où la situation était subie, dorénavant cela relève d’un choix qui permet d’être officiellement « femme de personne » tout en ayant une sexualité réjouissante.

L’amant y trouve aussi largement son compte : d’un côté une vie rassurante en lien avec l’idéal transgénérationnel et de l’autre le jardin secret où le quidam fort et valeureux peut baisser sa garde et se livrer sans crainte de jugement. Ce qui donne à cette aventure un naturel et une sincérité difficile à obtenir dans le contexte d’un quotidien jonché d’attentes.

Le profil de l’amante est d’ailleurs généralement très éloigné de celui de l’épouse. Il est plus que probable que le respectable Monsieur n’aurait  pas tenté de séduire une telle créature dans l’objectif d’une vie commune, conscient qu’elle ne se serait jamais laissé enfermer dans sa routine conventionnelle.

C’est pourquoi l’adultère est une pratique vieille comme le monde qui tiendra toujours une place essentielle dans la structure sociale tout comme son antonyme le mariage, les deux relations étant étroitement liées.

Manifestement le rapport extraconjugal agit comme une soupape de sécurité pour maintenir à flot l’union officielle bâtit sur des compromis et des faux- semblants.

 

                                                                                             …merci qui …